La réforme de la profession comptable algérienne : pourquoi passer d’une autorégulation qui n’a jamais existée en Algérie à une régulation partagée avec les pouvoirs publics ?

Ali MAZOUZ, expert-comptable diplômé et commissaire aux comptes
Ali MAZOUZ, expert-comptable diplômé et commissaire aux comptes

 

La Loi N°10-01 du 29 Juin 2010 : un acte fondateur pour une profession citoyenne au service de la République.

Doter le pays d’institutions ordinales prestigieuses au service de l’économie nationale sous l’autorité du Conseil National de la Comptabilité c’est possible et réalisable à court terme ; ce que propose la Loi N° 10-01 du 29 Juin 2010 et tous les textes publiés et à venir.

Le vrai challenge, aujourd’hui, pour nous, professionnels libéraux de la comptabilité dans le cadre de cette loi historique : Créer une synergie, une capitalisation et un partage des savoirs entre le Conseil National de la Comptabilité et les trois Institutions Ordinales au service de la République.

La Loi sus-visée réformant la profession comptable libérale  fait couler beaucoup d’encre pour de simples raisons d’incompréhension, d’absence de concertation avec les pouvoirs publics et parfois, faut il le répéter, pour des raisons de conservatisme primaire.

Se remettre en cause même pour son bien et celui de l’intérêt général est difficile à supporter.

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Félicitations à Agnès Bricard

Par Habib KEFI, Président du Réseau Experts France Maghreb

Le 8 mars était la journée de la Femme, le Conseil Supérieur l’a dignement fêté et même il l’a prolongé en élisant le lendemain Agnès BRICARD première présidente de toute la profession comptable.

En mon nom et au nom de tous ceux et celles que je représente, en tant que président du Réseau REFM, je lui présente toutes mes félicitations pour cet exploit, fruit de l’effort, de la compétence et la reconnaissance de la profession.

Dans cette euphorie, je n’oublie pas notre ami Joseph, qui a assuré une présidence innovante et percutante par ses réalisations et les services rendus.

Et nous devons lui rendre un hommage appuyé pour cette grande qualité qui l’honore et qui est la sienne, c’est «le respect de la parole donnée ».

Encore bravo Agnès, bon courage et bonne route à deux.

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Agnès Bricard, élue Présidente du Conseil Supérieur

Agnès Bricard, élue Présidente du Conseil Supérieur
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Je suis toujours Tunisien et alors ?

Par Zakaria Fahim - Représentant REFM au Maroc

Les événements de Tunis m’ont encore renforcé dans ma conviction que le premier amendement intouchable de tout pays, qu’il soit du sud ou du nord, est LIBERTE. Mon rêve, c’est de ne plus être invité à un colloque pour uniquement parler de nos réalisations économiques encore à parfaire, mais d’interpeller sur le chemin parcouru pour que la performance globale, défendu depuis 1938 par le CJD, c’est-à-dire certes économique mais aussi et surtout sociale et sociétale ne soit plus une gageure .
Depuis prés de 4 ans, je sentais à chacun de mes voyages en Tunisie, cette frénésie et cette impatience des jeunes dirigeants de prendre leur destin en main et de réclamer de l’équité, une concurrence loyale et une justice qui tranche toujours du même côté, celui du droit et non plus celui du plus fort, c’est-à-dire proche de la cour de l’ex première dame.
Ce ras le bol de jeunes, instruits, entreprenants ne pouvait rester sans réponse. L’envie d’être libres d’entreprendre partout avec pour seul garde fou la légalité et la pertinence du projet transpirait dans chacun de leurs actes. Ils étaient fiers de leurs voisins maghrébins qui avaient la latitude de dire ce qu’ils pensent à travers la presse et la société civile.
Ce trésor, ce capital est à nous. Nous devons continuer d’agir et de revendiquer ce droit qui est une soupape et un grand accélérateur pour sortir du rouge. Personne n’est en droit de nous prendre ce que le roi a légitimé et a accordé à chacun de ses citoyens : la liberté de s’exprimer et d’agir. Le chacun pour soi dans nos pays du Maghreb est un cadeau du ciel pour les détracteurs de nos libertés. Ceux qui continuent à penser que le 21ème siècle n’est qu’un chiffre de plus par rapport à son prédécesseur et ne représente pas un nouveau départ pour consolider nos libertés dans une sphère globalisée, se mettent le doigt dans le…
Défendre la liberté de la presse et combattre sans transiger la corruption doivent être le dénominateur de tout démocrate. Nos décideurs de tous bords, les acteurs de la société civile en tête doivent donner le ton, comprendre et le faire savoir que respecter ses engagements, les inscrire en haut de leur agenda, c’est la solution pour faire émerger un ensemble socio-économique viable, capable de de se challenger, de dialoguer pour plus de richesse partagée.
Si le monde est devenu un village, nos décideurs doivent l’intégrer, faire de la veille et encourager les échanges de bonnes pratiques notamment en matière de droits de l’Homme et des libertés individuelles. S’il est vrai que l’humain est un mammifère, il est vrai aussi que c’est un sacré « animal » qui réfléchit et sait faire la part des choses. Il est tout sauf daltonien. L’oublier est déraisonnable. Si nous revenons aux événements de Tunisie, on se rend compte que la carte de l’Economique trouve ses limites et qu’en cas de retournement de l’activité, il n’y plus rien pour jouer le rôle d’amortisseur. Par ailleurs, un autre enseignement, c’est la fragilité de nos économies. Le un pour soi ne profite pas aux populations. La banque Mondiale dans son langage diplomatique nous le rappelle à travers le coût du Non Maghreb estimé au bas mot à 1 milliards quatre cent millions d’euros par an !!! Qui dit mieux !!! Dit autrement, ce que nous ne sommes pas capables de capter comme richesses dans ces temps de crise pour nos populations, d’autres le font à notre place. Hram !!!
Nous devons travailler en amont, intégrer au niveau de l’Education Nationale dés le primaire, des modules sur la vie et les mœurs de nos concitoyens Maghrébins, de façon transverse intégrer la dimension éthique et déontologie dans le cursus scolaire très tôt. Nous pouvons lancer la réflexion pour démarrer le programme « IbnBatouta » à l’instar d’Erasmus.
La révolution du Jasmin est une chance et un fusible pour nous dont nous devons impérativement en tirer tous les enseignements.
D’abord, la justice et l’école doivent retrouver leur sacre et être un levier extraordinaire pour démocratiser le Maghreb par nos citoyens. L’Internet que nos enfants côtoient depuis leur premiers pas est un outil extraordinaire pour communiquer nos vœux, nos désirs et nos peurs sans passer par des intermédiaires. YouTube et Twitter ont montré leur capacité d’être des boucliers contre le non droit et l’oppression en permettant d’informer en temps réel le grand public de toute exaction ou même tentative. C’est à consommer presque sans modération. Et comme disait le prix Nobel, l’iranienne Mme Shirin, lors d’un congrès du CJD, il faut donner le prix Nobel de la paix à Internet.
La société civile, notamment les jeunes entrepreneurs des différents pays, doivent utiliser les NTI* pour capitaliser sur les bonnes pratiques et remonter aussi les difficultés rencontrées par les opérateurs intra-maghrébins pour créer plus de valeur pérenne pour nos gens et endiguer l’informel qui ne cesse de crôitre.
Permettre aux jeunes de vivre de leur travail, de lancer des projets tout en ayant une couverture sociale est un minimum. Des think-tank virtuels sont rapides à mettre en œuvre et ne coûtent pas chers. Un intranet dédié à cette thématique servira de support à travers aussi le déploiement du baromètre des entrepreneurs opérant au Maghreb pour donner envie et aussi pour interpeller les responsables économiques et politiques pour agir afin de lever les obstacles notamment non tarifaires qui freinent les échanges intra-maghrébins.
Nous devons être fiers d’être tunisiens et peut être malgré lui, le Maroc a été un exemple pour eux en terme de libertés individuelles. Il ne tient qu’à nous de passer de la bouteille à moitié pleine à la bouteille pleine tout court, si nous arrivons à faire la part entre le blé et l’ivraie. Comment peut-on concevoir un discours tolérance 0 contre la corruption et interdire à Transparency Maroc de décerner un prix à des militants pour la lutte contre la corruption.
Cette dernière tue, on l’a vu avec l’usine qui a pris feu à Casablanca. Combattre ce fléau mérite une reconnaissance ! S’agissant de problèmes déstructurants communs, agir en amont, travailler sur un projet de société commun, sont des éléments déterminants pour accompagner l’appropriation du projet Maghreb par tous nos concitoyens.
C’est une gangrène qui doit être laminée par tous. La transparence doit être une valeur portée par la société des 80 millions de Maghrébins avec pour fondamentaux Liberté, Démocratie et Richesse partagées.
Si nous, jeunes entrepreneurs, commençons à commercer dans le Maghreb en constituant des joint-ventures, nous pourrons apprivoiser plus facilement ce nouveau marché. Il faudra communiquer par l’exemplarité en faisant témoigner des entrepreneurs Maghrébins qui ont réussi. Cela rassurera toute PME qui voudrait monter son projet en partenariat avec une société maghrébine pour gagner du temps et répartir le risque.
Il faut aussi agir sur les volets transverses. Des expériences venant cette fois-ci de notre continent , la zone du CFA, nous montre la pertinence et l’intelligence d’avoir un cadre juridique, fiscal et financier commun. Les économies d’échelle et l’attractivité sont certaines. Nous pouvons en tirer des enseignements et y travailler sérieusement au lieu de continuer chacun à son niveau de refaire le monde. L’Europe n’est pas née à 25, nous pouvons construire à 2 ou 3 au démarrage. Donnons confiance à nos jeunes en investissant chez eux dans notre région le Maghreb. Nos jeunes ont besoin de rêver, de savoir que nos entreprises, par une démarche de développement durable, construiront le Maghreb de demain avec eux et pour eux.
C’est vrai que nous n’aimons pas les pionniers. Aailleurs ils sont adulés. Nous préférons les mettre sous quarantaine en les cataloguant d’opportunistes ou de révolutionnaires. Où est passé le Ibn Batouta qui était en chacun de nous ? Il est certainement à Tunis aujourd’hui !!!.
Ecoutons nos jeunes, consolidons la démocratie en accélérant la réforme du système scolaire, tordant le crayon à la corruption qui ne cesse de croître (cf derniers résultats de la perception de la corruption par l’association Transparency). Demain nous écrirons le Maghreb par nos réalisations dans un ensemble riche et libre et en paix. C’est possible, si nous donnons du sens à nos jeunes et des perspectives enrobées de Liberté de ton et d’actions.
Osons le Maghreb 2.0 par et pour les générations futures, nous n’avons que suffisamment attendu le politique. Agissons, nous lui faciliterons la tâche et contribuerons à donner du sens à son action et à retirer le meilleur du Jasmin.
Zakaria FAHIM Président du CJD International 2010-2012
 Nouvelles Technologies de l’Information

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Les voeux de REFM 2011

MEILLEURS VOEUX

Toute l’équipe du Réseau Expert France-Maghreb vous présente ses meilleurs vœux de bonheur et de réussite pour 2011.

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